Dossiers / Productions végétales / OGM / Les essais en plein champ d'OGM sont strictement encadrés
Tout essai OGM doit être autorisé par le ministère de l’agriculture.
Tout essai OGM est soumis à une autorisation du Ministre de l’agriculture. Celle-ci fait toujours suite à une évaluation des risques par la Commission du génie biomoléculaire (CGB).
Par ailleurs, pour chaque dossier de demande d’un nouvel essai, l’avis du Ministre de l’environnement est requis. Aucun essai n’est autorisé s’il représente un risque avéré. Ainsi, les maires ne sont pas en mesure d’interdire un essai OGM, puisque celui-ci a été autorisé par le Ministre. L’impact des essais sur l’environnement est surveillé Le Comité provisoire de biovigilance, dont la FNSEA fait partie, est chargé de surveiller l’impact des cultures OGM sur l’environnement, notamment par rapport aux cultures non-OGM. Ce comité a conduit de nombreuses études sur l’impact de la mise en culture de maïs résistant à la pyrale. Les bilans d’étape et les principaux résultats sont mis en ligne sur le site du ministère de l’agriculture www.agriculture.gouv.fr . (Remarque : à ce jour, aucune population résistante à la pyrale n’a pu être mise en évidence).
Peu d’essais sont réalisés globalement en France Ces essais doivent être contrôlés et réalisés en accord avec la réglementation prévue : distances d’isolement de plusieurs centaines de mètres, décalages de floraison par exemple. Commentaire : les essais en plein champ sont le seul moyen d’évaluer d’une part les progrès agronomiques réalisés avec une plante OGM, d’autre part l’impact environnemental éventuel de l’utilisation de telles plantes. Ils sont donc indispensables, notamment s’il on veut justifier (scientifiquement) l’interdiction de certaines variétés sur notre territoire. |